Le marché des CEE est un marché de gré à gré entre obligés. Le prix du kWh cumac fluctue entre 0,006 et 0,009 €/kWh en 2025-2026. Les bénéficiaires de travaux ne vendent pas directement leurs CEE : ils reçoivent une prime de leur mandataire. Dernière mise à jour : juillet 2026.
Le marché des CEE est un mécanisme de flexibilité permettant aux obligés d’échanger des certificats d’économies d’énergie selon leurs besoins. Il n’est pas accessible aux particuliers : seuls les obligés et délégataires y participent.
Contenus de la page
ToggleQui échange des CEE ?
- Les obligés excédentaires vendent leurs CEE
- Les obligés déficitaires achètent pour compléter leur quota
- Les délégataires achètent ou vendent selon leur position
Évolution du prix
Le prix du kWh cumac est passé de 0,002 € en 2013 à 0,012 € en 2022, avant de se stabiliser autour de 0,006–0,009 €/kWh en 2025-2026. La pénalité pour un obligé en défaut est fixée à 0,020 €/kWh, soit le double du prix de marché, ce qui garantit la demande.
Impact pour les bénéficiaires
Les propriétaires et professionnels réalisant des travaux ne participent pas au marché : ils reçoivent une prime directe calculée sur la valeur cumac de l’opération. Un prix de marché élevé se traduit par des primes plus importantes. Pour en savoir plus : prix du kWh cumac, définition des CEE et obligés et éligibles CEE.
Comment fonctionne le marché des CEE ?
C’est un marché de gré à gré réservé aux obligés. Ceux qui dépassent leur quota vendent l’excédent ; ceux en retard achètent pour éviter la pénalité.
Quel est le prix actuel du kWh cumac ?
En 2025-2026, le prix oscille entre 0,006 et 0,009 €/kWh cumac selon la tension du marché.
Les particuliers peuvent-ils vendre des CEE ?
Non. Ils reçoivent une prime d’un mandataire ou délégataire CEE, sans accès direct au marché.
Quelle sanction pour un obligé défaillant ?
L’obligé qui n’atteint pas son quota doit payer 0,02 € par kWh manquant, soit le double du prix de marché.
Pourquoi le prix des CEE fluctue-t-il ?
Il dépend de l’équilibre offre/demande : objectifs périodiques, volume de travaux réalisés, et décisions réglementaires.