Lorsqu’une entreprise cherche à réduire sa facture énergétique, elle pense spontanément à l’isolation de ses bâtiments, au calorifugeage de ses réseaux ou encore au pilotage de ses équipements via une Gestion Technique du Bâtiment (GTB).
Ces actions sont essentielles, et nous les défendons au quotidien chez GC2E. Mais il existe un autre poste de consommation, souvent négligé dans l’industrie, qui peut représenter une part considérable des dépenses énergétiques d’un site : la ventilation et le traitement de l’air. Dépoussiérage, aspiration centralisée, filtration, renouvellement d’air… ces installations fonctionnent parfois 16 à 24 heures par jour.
Mal conçues ou mal entretenues, elles deviennent de véritables gouffres énergétiques. Heureusement, des spécialistes du traitement de l’air industriel comme NEU-JKF Delta NEU accompagnent les entreprises sur ces enjeux depuis plus de 45 ans — n’hésitez pas à en savoir plus sur leurs solutions de ventilation, dépoussiérage et filtration.
Les prix de l’énergie ont connu des hausses spectaculaires ces dernières années, et la tendance de fond reste orientée à la hausse pour l’électricité comme pour le gaz. Pour un industriel, chaque kilowattheure consommé inutilement pèse directement sur la compétitivité. Or, dans de nombreuses usines, les systèmes d’aspiration et de ventilation ont été dimensionnés il y a quinze ou vingt ans, à une époque où l’énergie était bon marché et où l’efficacité énergétique n’était pas un critère de conception prioritaire. Résultat : des ventilateurs surdimensionnés qui tournent à plein régime en permanence, des réseaux qui génèrent des pertes de charge importantes et des filtres colmatés qui font grimper la consommation sans que personne ne s’en aperçoive.
Pour un projet neuf, la contrainte énergétique doit être intégrée dès la phase d’étude. Plusieurs principes simples permettent de réduire durablement la consommation d’une installation de ventilation ou de dépoussiérage :
Si votre site est équipé d’installations anciennes, les marges de progrès sont souvent spectaculaires. L’exemple type est le ventilateur à transmission par poulie-courroie associé à un moteur d’ancienne génération : entre les pertes de transmission, le rendement moteur dégradé et une conception aéraulique dépassée, l’écart de consommation avec un ventilateur moderne à entraînement direct peut approcher 40 %. De même, un dépoussiéreur dont les filtres sont colmatés peut coûter plusieurs euros supplémentaires par jour de fonctionnement par rapport à un équipement bien entretenu. Multiplié par des centaines de jours de production, le surcoût devient considérable.
C’est pourquoi l’audit et la maintenance régulière des installations aérauliques constituent un investissement rentable : contrôle de l’étanchéité des réseaux, remplacement des filtres au bon moment, vérification des ventilateurs et des systèmes de pilotage. Des spécialistes du traitement de l’air industriel comme NEU-JKF Delta NEU proposent des audits complets et des solutions sur mesure pour identifier les gisements d’économies de chaque site, de la conception d’installations neuves à la remise à niveau d’équipements existants.
Optimiser le traitement de l’air ne remplace pas les autres actions d’efficacité énergétique : il les complète. Un bâtiment industriel performant combine une enveloppe bien isolée (combles, planchers bas, points singuliers), des réseaux calorifugés, une gestion technique du bâtiment qui pilote finement les équipements, et des installations aérauliques sobres et bien entretenues. C’est la somme de ces leviers qui permet de réduire durablement la facture énergétique, d’améliorer le confort et la santé des opérateurs, et de répondre aux exigences réglementaires croissantes en matière de décarbonation de l’industrie.
Dans un contexte où chaque kilowattheure compte, ne laissez plus vos systèmes de ventilation consommer sans contrôle : auditez, modernisez, pilotez. Les économies sont à portée de main, et elles commencent souvent là où on ne les attend pas.
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Les systèmes de renouvellement d’air, dépoussiérage, filtration et traitement de l’air industriel optimisés (moteurs haute performance, régulation, récupération de chaleur) peuvent être couverts par les fiches CEE sectorielles (BAT-TH, IND) selon les économies estimées.
Le montant dépend du volume d’économies d’énergie réalisé (en kWh cumac), du secteur (industrie, tertiaire, bâtiment) et de la fiche CEE appliquée. Un audit énergétique auprès d’un mandataire ou délégataire CEE détermine la prime exacte.
Après signature du contrat avec un délégataire/mandataire CEE et réalisation des travaux, le dossier de demande de certificats est transmis à la PNCEE. Délai moyen : 2-3 mois après validation du dossier complet.
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